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19/11/2012

De l’Allemagne nazie et de l’intransigeance

Texte de Pierre Assouline sur
Ian Kershaw et Hans Magnus Enzensberger

dresde_1945-229x300.jpgPourquoi la seconde guerre mondiale a-t-elle duré si longtemps et comment expliquer la résistance de l’Allemagne national-socialiste dans les décombres de 1944-1945 alors que la chute du régime était inéluctable ? A cette double question qui n’en fait qu’une, un grand nombre d’historiens ont déjà répondu. Il faut croire que leur démonstration était insatisfaisante puisque cette question ne cesse d’être posée, comme si l’énigme de l’interminable chute d’Hitler demeurait inentamée. Car il ne suffit pas de dire qu’Hitler était d’une intransigeance absolue dans son refus de toute reddition, tant il demeurait hanté par la honte de la capitulation de 1918 : encore faut-il savoir pourquoi il a été suivi jusqu’au bout dans sa volonté d’ « emporter un monde avec nous » alors que le pays n’était plus qu’un immense charnier dans un paysage de  ésolation. On sait pourquoi l’Allemagne s’est effondrée mais on comprend difficilement pourquoi le régime a continué à fonctionner jusqu’à la toute fin alors que son sort était scellé depuis des mois.

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16:31 Publié dans P - Presse | Commentaires (0) | Lien permanent

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