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06/12/2017

100 Jahre Heinrich Böll

php0ayhfJIm Dezember 2017 wäre Heinrich Böll 100 Jahre alt geworden. Immer noch öffnet der Namensgeber der Heinrich-Böll-Stiftung Türen. Ob auf dem Kirchentag, auf den Buchmessen in Leipzig oder Frankfurt, auf grünen Parteitagen: Irgendwas von Heinrich Böll hat jede, jeder gelesen: Das Brot der frühen Jahre, die Ansichten eines Clowns, Katharina Blum und die Fähmel-Männer. Manche bedauern, dass Böll kaum mehr gelesen, in manchen Lehrplänen gegen Wolfgang Borchert ausgespielt wird und wie sehr uns eine Stimme wie die des Kölner Literaturpreisträgers fehlt.

Wer war Heinrich Böll?

Julia Riedhammer hat sich auf die Suche begeben.

Die Audiodatei anhören: https://soundcloud.com/boellstiftung

Mehr zum Thema: Heinrich Böll Stiftung

14/11/2017

Salon du Livre 2017 : Les idées mènent le monde - Passion, passions

 
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"Les idées mènent le monde"
PASSION PASSIONS
17-18-19/11/2017 | P
alais Beaumont - Pau
 

L'Institut Heinrich Mann vous présente trois auteurs passionnés et passionnants :
Andreas Altmann  -  Peter Kundmüller  -  Hans Schefczyk
 

Le stand de l'IHM

Informations : Mobilklasse, Göttingen, cours d'allemand, Institut Goethe, Land Hessen,...
Vente de livres allemands en traduction française : une sélection mise à disposition par la Librairie l'Escampette de Pau
 
Inauguration du stand
vendredi | 17/11 | à partir de 18h30

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image-255815-860_poster_16x9-nubj-255815.jpg © spiegel online

 

ANDREAS ALTMANN, auteur et grand reporter, connaît deux passions : l'écriture et le voyage. Ces deux passions qui lui ont permis de se reconstruire et de se libérer, lui ont sauvé la vie.
 

Le récit autobiographique au titre provocant - La vie de merde de mon père, la vie de merde de ma mère et ma jeunesse de merde à moi - n'a pas seulement été un best-seller en Allemagne (120 000 exemplaires) mais constitue, grâce au talent de son auteur, une belle œuvre poignante, bien faite. Il s'agit du montage savant d'une suite de scènes recomposant la jeunesse pleine de souffrances de l'auteur - de sa naissance, dans un haut lieu de pèlerinage bavarois au sein d'une famille catholique et de surcroît propriétaire d'une fabrique de bondieuseries, jusqu'à son départ de cet environnement malfaisant. Ce retour autobiographique sur les souffrances de son enfance et de son adolescence possède une véritable qualité littéraire : celle d'une distance assumée et maîtrisée. Il est écrit au couteau, libre dans ses propos et précis dans son témoignage (l'évocation du rôle de l'Église catholique dans cette épreuve confère à son récit un aspect très actuel et provocant) et préfère à la psychologie, la distanciation ironique et le sens du grotesque - Andreas Altmann raconte des scènes d'une absurdité hilarante, d'autres glaçantes de brutalité.


Ce qu'on a pu lire de mieux et de plus féroce, depuis Extinction de Thomas Bernhard, sur les abîmes de la condition humaine.

DIE ZEIT


À présent, Andreas Altmann est un grand reporter (e.a. pour Geo). Auteur d'une dizaine de livres sur ses expériences dans des cultures étrangères - l'Afrique, la Palestine, l'Inde, le Vietnam, etc. -, il vit à Paris, loin de cette Bavière catholique et hypocrite qui l'a tant fait souffrir.
 

Dans son livre Gebrauchsanweisung für die Welt, paru chez Piper en 2012 (Mode d’emploi pour le monde), il décrit les enthousiasmes, les dangers et la magie du voyage. De la solitude aux amitiés nouées avec des inconnus, les récits de voyage d’Andreas Altmann lancent un furieux et sensuel appel à l’anéantissement des cloisons, un hymne à la diversité du monde. L'auteur, mieux que quiconque, sait raconter la magie et les duretés des territoires étrangers.

 

LES RENCONTRES AVEC ANDREAS ALTMANN :

La vie de merde de mon père, la vie de merde de ma mère et ma jeunesse de merde à moi
Lecture et rencontre en langue française | Entretien animé par Hans Hartje
18/11 | 17h | salle Grenier | Palais Beaumont


Gebrauchsanweisung für die Welt
Lecture et rencontre en langue allemande uniquement | Entretien animé par Paul Selinger
19/11 | 10h30 | Brasserie Royale (arrière-salle) | place Royale | Pau

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media.media.805bda94-c2f0-4b21-9411-c3d8724dd5bc.original1024.jpgPeter Kundmüller

Né en 1964 à Lippstadt (Allemagne), Peter Kundmüller vit depuis 2014 à cheval entre le sud de l'Allemagne et la ville de Pau. 
Depuis 2005 il publie des livres pour enfants, tels que "Der Fall Marinelli", qui ne sont pas sans rappeler Die drei ??? / Les Trois Jeunes Détectives.
Son genre privilégié est celui du polar régional, très apprécié en Allemagne, et ses héros évoluent dans la jolie cité de Waiblingen.
Il écrit également des pièces pour le théâtre de marionnettes Veit-Utz Bross.

Photo : Stoppel

Venez rencontrer Peter Kundmüller au stand de l'IHM !

dimanche | 19/11 | 14-16h
Stand IHM | rez-de-jardin
Palais Beaumont                                                                                                                           

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Hans SchefczykDSC_0125-2.jpg

Né en 1953 à Cologne (Allemagne), Hans Schefczyk vit aujourd'hui à Pau.

Il écrit des polars et travaille comme scénariste et conseiller à la scénarisation, notamment pour la série allemande Soko Leipzig.

Son dernier thriller Das Ding drehn, paru en 2017 au Transit Verlag, est hautement politique et d'une actualité frappante : des militants d'extrême gauche préparent un dernier grand coup et font voyager le lecteur à travers toute l'Europe...

Photo : Vero Labat

Venez rencontrer Hans Schefczyk au stand de l'IHM !                                                             

vendredi | 17/11 | 18h30 - 20h
Stand IHM | rez-de-jardin
Palais Beaumont

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Nous vous recommandons :

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APÉRO PHILO 
autour de l’essai Contre la haine, éd. du Seuil, de la journaliste allemande Carolin Emcke.
 

Carolin Emcke conduit une analyse à la fois littéraire et philosophique des contextes qui expliquent la haine xénophobe, raciale, sociale et sexiste minant nos sociétés. Elle étudie les processus d’invisibilisation qui préparent les conduites haineuses et déconstruit les présupposés théoriques de la haine : naturalisation des identités, désir d’homogénéité et culte de la pureté. Ce livre réalise un équilibre rare entre description des situations concrètes de montée en puissance des passions tristes (Europe et États-Unis notamment) et analyse des causes. Le ton est descriptif avant d’être normatif, même si l’auteur ne cache pas son parti pris en faveur d’une démocratie sensible, accordée à une certaine expérience de l’amour : l’aspect le plus remarquable du livre tient dans ce lien établi sans aucune naïveté entre la politique et la sphère des sentiments.

Apéro Philo
jeudi 16/11/2017 - 18h30
Libraire L'Escampette | 10, rue des Cordeliers | Pau

02/10/2017

Robert Menasse: „Die Hauptstadt“

„Merkels Problem ist ihre DDR-Sozialisation“42758.jpg

Der Schriftsteller Robert Menasse über seinen Roman „Die Hauptstadt“, die geschichtspolitischen Fundamente der EU und die Selbstverliebtheit der Berliner Europapolitik.

Herr Menasse, sprechen wir über europäische Lernorte. Sie beschreiben Brüssel als einen interkulturellen Ort, an dem Europas Vielfalt aufeinandertrifft. Wie haben Sie während ihrer Recherchen in Brüssel diese europäische Vielfalt erlebt?
Brüssel ist wie ein Labor. Schon als belgische Hauptstadt trägt sie im Kleinen alles in sich, was die EU im Großen ist: Mehrsprachigkeit, große kulturelle Diversität, ein groteskes politisches System mit 19 Stadtteil-Bürgermeistern, die zu einer Einigung kommen müssen, das ist eine Miniaturausgabe Europas. Und schließlich ist Brüssel die Hauptstadt einer Nation ohne Nationsidee. Der ideale Ort für die Hauptstadt der europäischen Idee, die Nation und den Nationalismus zu überwinden. Im Zusammentreffen von Menschen verschiedener Nationen an einem gemeinsamen Projekt, Europa, entsteht eine spannende Dialektik: Jeder spielt mit den Klischees seiner Herkunft. Aber das alles mit einer gewissen ironischen Distanz zur Idee der nationalen Identität. Insofern ist Brüssel ein wunderbarer interkultureller Lernort. 

„Brüssel will“ ist für viele außerhalb der Stadt zum Sinnbild für Regelungswut geworden. Wie haben Sie diese Verwaltung kennengelernt, bei der verschiedene europäische Denkschulen zusammenprallen – von Kants moralischem Rigorismus über britischen Pragmatismus bis zu Rousseaus Gestaltungswillen? 
Über alle Kultur- und Mentalitätsunterschiede hinweg gibt es dennoch Gemeinsamkeiten. Das zeigt sich immer dann, wenn es um Grundsätzliches geht. Der Anspruch der europäischen Idee ist die Überwindung des Nationalismus und des Nationalstaats. Es geht nicht um Einebnung und Vereinheitlichung, um einen Zentralstaat mit der Hauptstadt Brüssel. Diese Vereinheitlichungsphantasie war immer der Anspruch des Nationalstaats und daran ist er gescheitert: ein Tiroler ist kein Wiener, ein Süditaliener kein Mailänder, ein Bayer wird nie Preuße sein. [...]

Weiterlesen | Frankfurter Rundschau