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06/06/2012

Meister Eckhard Preis (prix Maître Eckhard) pour Michel Serres

michel serres,meister eckhard preis,prix maître eckhard,universität köln,université cologneLe philosophe et académicien Michel Serres a reçu le 3 mai le Prix Maître Eckhart à l’université de Cologne. Cette distinction récompense ses travaux scientifiques sur les structures de la pensée qui, selon le jury, « franchissent les frontières de différentes disciplines pour dévoiler dans toute son étendue l’espace de résonance de l’être humain ».

(source : http://www.ambafrance-at.org)


Photo : Esther Suave


Plaidoyer pour la fusion : Discours de remerciement de M. Serres
Plädoyer für Frallemagne : Dankesrede von M. Serres
Laudatio von Petra Gehring

Et aussi :

Michel Serres à l'Académie française
Michel Serres : "Cette campagne présidentielle est une campagne de vieux pépés !" (lemonde.fr)

13/05/2012

Hannah Arendt et la France, conférence philosophique

hannah arendtConférence philosophique avec Philippe Ducat

Mercredi 16 mai 2012 à 19h30

dans le salon du XIXème au
Château d‘Orion

 


Première (et seule) femme inscrite au programme de philosophie en Terminale, Arendt a célébré la France, « nation par excellence », et Paris, « seconde patrie pour tous les sans-patrie ». Son exil parisien (1934-1940) lui a permis de contribuer au déniaisement philosophique de Sartre et Aron, notamment.

Après son internement au camp de Gurs (Pyrénées-Atlantiques) et l’exil définitif aux Etats-Unis, Arendt a accordé une place très importante à la France, dans la généalogie du totalitarisme qui constitue l’aspect le plus connu de son oeuvre : l’inventivité de la France positiviste et républicaine en matière de théories raciales, d’impérialisme et d’antisémitisme (affaire Dreyfus) en fait un laboratoire très important des utopies sanglantes du XXe siècle.
Mais il fallait remonter plus loin en arrière : c’est ce que fait l’Essai sur la révolution de 1962, en opposant l’échec de la Révolution française (le terrorisme de la pitié) au succès de la Révolution américaine (la fondation de la liberté).

François Furet retiendra la leçon. Dira-t-on un mot du retard français à la « réception » de l’oeuvre d’Arendt ? Il faudra alors revenir sur l’hostilité à laquelle s’est longtemps heurtée la notion même de totalitarisme dans la patrie du jacobinisme, et sur les malentendus intéressés (« Hannah Arendt est-elle nazie ? », titrait Le Nouvel Observateur en 1966) suscités par le compte rendu arendtien du procès Eichmann. Il n’empêche qu’aujourd’hui, Arendt est reconnue, même en France, comme le principal penseur politique du XXe siècle.

 

La conférence sera suivie d’un verre de l’amitié.
Participation aux frais: 10€ / 8€ pour les adhérents

Merci de confirmer votre présence car les places sont limitées:
05 59 65 07 74 ou en ligne sous reservation.rencontre-orion.org


Château d´Orion, 64390 Orion - www.chateau-orion.com
Pau-A64-sortie Orthez-direct. Sauveterre-Hôpital d´Orion-
-direct. Orion - gauche-direct. entrée Château

27/02/2012

Les lumières en Berne ? Conférence le lundi 19 mars à 17h30

Conférence de

Claude OBADIA

LES LUMIÈRES EN BERNE ?

RÉFLEXIONS SUR UN PRÉSENT

EN MAL D'AVENIR

 

Lundi 19 mars 2012 à 17 h 30

Amphithéâtre de la présidence de l’Université de Pau

 

Emmanuel KANT, un des philosophes marquants des Lumières questionnait déjà : le progrès peut-il exister sans perfectionnement moral et social continu ?

Claude OBADIA actualise ce questionnement dans son essai « LES LUMIÈRES EN BERNE ? Réflexions sur un présent en mal d’avenir ». Jean JAURÈS occupe une place centrale dans ses réflexions. Selon notre ancêtre, désormais référence obligée de tous les républicains de France, citant ROUSSEAU, « il ne saurait y avoir de société sans religion », la concorde civile implique que les hommes soient reliés à quelque chose qui les dépasse et qu’« il y ait des croyances communes qui relient toutes les âmes ».

La société d’aujourd’hui est une autre dimension des réflexions de Claude OBADIA : « La société capitaliste est-elle vraiment une société ? En l’absence de religion, sans croyances communes, sans cet infini qui rassemble les hommes, peut-on dire qu’il s’agit encore d’une société, quand les inégalités les séparent et les détachent les uns des autres ? ».

Claude OBADIA, né en 1962, enseigne la philosophie.

Ses recherches sont centrées à la fois sur la philosophie kantienne et nèo- kantienne et sur le devenir des démocraties occidentales.

Une séance de dédicace de son ouvrage suivra la conférence.



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