Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/05/2017

Semaine de l'Europe - Journée de l'Europe 2017

Bandeau_facebook_828x315_0.jpg

 

Samedi 13 mai 2017

Ouverture des festivités et discours de bienvenue 
La géographie de l'Europe
| Exposition

Les lycéens de Saint-John Perse présentent une exposition sur l'Europe | dirigés par Mme Lise Fournier
à partir de 10h30 | Hall | Médiathèque André Labarrère | Pau

 

"Horizons lointains" | ciné-concert  
Films de Pascal Marquilly | interprétation piano Gustavo Carvalho
Bach Préludes et Fugues et Gyorgy Kurtág Extraits du Játékol

_slideshow.jpg

Sur un récital Bach, une image contemplative où l’action est celle de la nature toujours en mouvement, pour alerter sur l'élévation du niveau des océans.

Un plan-séquence. Une image simple, simplement une image. Cinquante chaises disposées en bord de mer, cinquante hommes et femmes attendent assis sur ces chaises et regardent la mer... La marée monte, lentement... La mer avance, inexorablement... Bientôt, les vagues lèchent les corps et submergent les chaises et les personnes. Cinquante personnes à demi immergées regardent les horizons lointains...

Pascal Marquilly a réalisé une série de films présentant le même plan-séquence devant différents océans du monde, posant sa caméra sur les plages du Nord à Malo-les-Bains, de Nouvelle-Calédonie, d'une île de l’archipel du Vanuatu..., pour en capter les particularités, avec des populations qui toutes sont ou seront rapidement confrontées à la montée des eaux, l’une des problématiques majeures et globales du réchauffement climatique. Un récital de piano interprété par Gustavo Carvalho accompagne la diffusion des films.

Ce tableau vivant sur grand écran est aussi une invitation au voyage immobile. Voir des hommes et des femmes face à la mer, face à eux-mêmes, c’est peut-être se trouver face à soi. Ce peut être une image allégorique, où l’humanité observe son horizon et se laisse déborder par son inertie.
11h | Auditorium | Médiathèque André Labarrère | Pau

Inauguration officielle du village de l'Europe
Discours de Monsieur le Maire 

Hymnes nationaux et hymne européen |
interprétés par l'Harmonie Paloise 
14h30 | Place Clémenceau | Pau

Chants italiens | interprétés par Sol d'Italia
16h00 | Place Clémenceau | Pau

Chants et danses espagnols | Centre Culturel Espagnol
16h45 | Place Clémenceau | Pau

El Camino | orchestre de jeunes musiciens de Pau | sous la direction de Fayçal Karoui
17h30 | Place Clémenceau | Pau

Chants et danses basques
18h00 | Place Clémenceau | Pau

Poèmes | la beauté de nos langues européennes en vers et en prose
19h20 | Place Clémenceau | Pau

Fado et flamenco | organisé par les rotariens de Pau sous la houlette de Mme Anne-Marie Mouchet, consule-honoraire du Portugal à Pau 
20h30 | Théâtre Saint Louis | Place Royale |Pau

 

Animations diverses :
Stands des diverses associations européennes de Pau, dont celui de l'Institut Heinrich Mann : dégustations, informations, échange, Deutschmobil...

La Tuna de l'université déambulera de stand en stand 

samedi 13 mai 2017 | à partir de 14h | place Clémenceau | Pau


Samedi 13 et dimanche 14 mai 2017

Film | Toni Erdmann
de Maren Ade | Allemagne / 2016 / 2h42 / vostf
avec Peter Simonischek, Sandra Hüller 
Magnifiquement interprété, le film est à la fois le récit de la reconquête de l’amour filial et un très beau portrait du rapport père/fille. 
séance gratuite
L'Institut Heinrich Mann vous propose un buffet allemand
(au prix coûtant et uniquement sur réservation : 05 59 27 60 52) 
dimanche 14 mai 2017 | 18h | Cinéma Le Méliès | Pau

 

Film | Fukushima mon amour
de Doris Dörrie | Allemagne | 2016 | 1h44 | vostf
avec Rosalie Thomass, Kaori Momoi, Nami Kamata
Marie, jeune Allemande, arrive à Fukushima, au Japon, pour changer de vie. Malgré les difficultés d’adaptation qu’elle rencontre, elle  choisit de rester auprès de Satomi, la dernière geisha de Fukushima qui a décidé, de son propre chef, de retourner dans la maison qui l’a vue naître. Dans une économie de dialogues et filmé dans un noir et blanc sublime, la réalisatrice évoque avec sensibilité le drame du tsunami qui a ravagé la région du Fukushima en 2011.
samedi 13 mai 2017 | 19h45 | Cinéma Le Méliès
dimanche 14 mai 2017 | 14h | Cinéma Le Méliès

______________________________________________________________________________ 

A voir également :

Les Variations Goldberg de J.S. Bach | interprétation piano Luiz Gustavo Carvalho
organisé par Rencontre d'Orion 
Renseignements et réservation au 05 59 65 07 74 ou par mail: rencontre.orion@gmail.com
vendredi 12 mai 2017 | 19h30 | Château d'Orion | Orion

10/01/2017

Rencontres avec l'Allemagne d'aujourd'hui : Film Stefan Zweig. Adieu l'Europe

Dans le cadre des Journées franco-allemandes (signature du Traité de l'Elysée par Charles de Gaulle et Konrad Adenauer le 22 janvier 1963), l'Institut Heinrich Mann du Traité vous propose :

527175.jpgSTEFAN ZWEIG. ADIEU L'EUROPE
de Maria Schrader


Vor der Morgenröte |Allemagne - Autriche | 2015 | 1h45 | avec Josef Hader, Barbara Sukowa, Aenne Schwarz

En 1936, Stefan Zweig quitte l'Europe pour l'Amérique du Sud. D'abord accueilli à Rio de Janeiro, l'auteur de «Vingt-quatre heures de la vie d'une femme» est célébré par la bonne société brésilienne. Mais le romancier, interrogé sur ses positions et son engagement, refuse de se laisser aller aux simplifications. Par ailleurs, fasciné par le Brésil, l'écrivain entreprend l'écriture d'une nouvelle oeuvre. Accompagné par sa nouvelle épouse, Lotte, il explore différentes régions du pays.

 

23/1/2017
19h | Pot de l'amitié | offert par l'IHM
20h15 | Film | présenté par Jean-Marc Terrasse

au Cinéma Le Méliès | Pau

_______________________________________________________________

En partenariat avec le Cinéma Le Méliès Pau et l'Institut Goethe Paris

_______________________________________________________________

Programme IHM | Programme IHM 1-2017.pdf

21/11/2016

Film: "Tschick" von Fatih Akin

fatih-akin.jpgTschick

von Fatih Akin
Deutschland / 2016

Fatih Akin ist schmaler geworden seit unserem Interview vor zwölf Jahren, als sein Film „Gegen die Wand“ in die Kinos kam. Er ist heute auch etwas leiser. Es ist viel passiert seit damals. Nach dem riesigen Erfolg jener Tage musste er erste Niederlagen einstecken. Zuletzt ist sein ambitionierter Film „The Cut“ gefloppt. Als man ihm vor einem Jahr antrug, Wolfgang Herrndorfs wunderbaren Roman „Tschick“ zu verfilmen, musste er nicht lange überlegen.

Herr Akin, alle lieben „Tschick“. Und jeder, der den Roman kennt, hat seine eigenen Bilder im Kopf. Musste der Film wirklich sein?

Ja natürlich. Ich finde, jede gute Geschichte hat das Recht, verfilmt zu werden. Filme sind früher nur durch Bücher entstanden. „Moby Dick“ wurde verfilmt, die Bibel. Wenn ein Film dazu beiträgt, dass ein Buch noch mehr gelesen wird, warum denn nicht.

Der Roman wurde zwei Millionen Mal verkauft, in 24 Sprachen übersetzt, am Theater wird „Tschick“ zurzeit öfter gespielt als „Faust“. Konnten Sie sich bei der Arbeit überhaupt von dem Erfolgsdruck frei machen?

Ziemlich frei. Man muss das wie Tschick machen, wie die Figur. Mit einem gewissen Leichtsinn. Einfach losfahren. Wenn man da zu zögerlich ist und sich fragt, wie kann ich es allen recht machen, dann geht das nicht. Ich glaube ja nicht, dass es eine Version von „Tschick“ gibt, es gibt zwei Millionen Versionen. Weil jeder Leser das Buch anders empfindet.

Was war Ihr Tschick-Moment?

Ich war auch mal sehr unglücklich in ein Mädchen in meiner Klasse verliebt, das mich nicht mit dem Arsch angeguckt hat. Das ging länger als bei „Tschick“, jahrelang. Das hat mir ganz schön das Herz gebrochen. Irgendwann hat sich das Leben gedreht. Dann wollte sie was von mir, aber ich nichts mehr von ihr. Der Herrndorf hat das auf eine charmante Weise beschrieben. Das und die Freundschaft der Jungs. Freundschaft ist ähnlich wie ’ne Beziehung. Man bumst nicht, aber man muss dran arbeiten. Und Isa. Ich finde Isa ist ein toller Charakter, da wollte ich gern ein Bild zu malen. [...]

Weiterlesen | berliner zeitung

 


 

Fatih Akin ist schmaler geworden seit unserem Interview vor zwölf Jahren, als sein Film „Gegen die Wand“ in die Kinos kam. Er ist heute auch etwas leiser. Es ist viel passiert seit damals. Nach dem riesigen Erfolg jener Tage musste er erste Niederlagen einstecken. Zuletzt ist sein ambitionierter Film „The Cut“ gefloppt. Als man ihm vor einem Jahr antrug, Wolfgang Herrndorfs wunderbaren Roman „Tschick“ zu verfilmen, musste er nicht lange überlegen.

Herr Akin, alle lieben „Tschick“. Und jeder, der den Roman kennt, hat seine eigenen Bilder im Kopf. Musste der Film wirklich sein?

Ja natürlich. Ich finde, jede gute Geschichte hat das Recht, verfilmt zu werden. Filme sind früher nur durch Bücher entstanden. „Moby Dick“ wurde verfilmt, die Bibel. Wenn ein Film dazu beiträgt, dass ein Buch noch mehr gelesen wird, warum denn nicht.

Der Roman wurde zwei Millionen Mal verkauft, in 24 Sprachen übersetzt, am Theater wird „Tschick“ zurzeit öfter gespielt als „Faust“. Konnten Sie sich bei der Arbeit überhaupt von dem Erfolgsdruck frei machen?

Ziemlich frei. Man muss das wie Tschick machen, wie die Figur. Mit einem gewissen Leichtsinn. Einfach losfahren. Wenn man da zu zögerlich ist und sich fragt, wie kann ich es allen recht machen, dann geht das nicht. Ich glaube ja nicht, dass es eine Version von „Tschick“ gibt, es gibt zwei Millionen Versionen. Weil jeder Leser das Buch anders empfindet.

Was war Ihr Tschick-Moment?

Ich war auch mal sehr unglücklich in ein Mädchen in meiner Klasse verliebt, das mich nicht mit dem Arsch angeguckt hat. Das ging länger als bei „Tschick“, jahrelang. Das hat mir ganz schön das Herz gebrochen. Irgendwann hat sich das Leben gedreht. Dann wollte sie was von mir, aber ich nichts mehr von ihr. Der Herrndorf hat das auf eine charmante Weise beschrieben. Das und die Freundschaft der Jungs. Freundschaft ist ähnlich wie ’ne Beziehung. Man bumst nicht, aber man muss dran arbeiten. Und Isa. Ich finde Isa ist ein toller Charakter, da wollte ich gern ein Bild zu malen.

– Quelle: http://www.berliner-zeitung.de/24711996 ©2016

Fatih Akin ist schmaler geworden seit unserem Interview vor zwölf Jahren, als sein Film „Gegen die Wand“ in die Kinos kam. Er ist heute auch etwas leiser. Es ist viel passiert seit damals. Nach dem riesigen Erfolg jener Tage musste er erste Niederlagen einstecken. Zuletzt ist sein ambitionierter Film „The Cut“ gefloppt. Als man ihm vor einem Jahr antrug, Wolfgang Herrndorfs wunderbaren Roman „Tschick“ zu verfilmen, musste er nicht lange überlegen.

Herr Akin, alle lieben „Tschick“. Und jeder, der den Roman kennt, hat seine eigenen Bilder im Kopf. Musste der Film wirklich sein?

Ja natürlich. Ich finde, jede gute Geschichte hat das Recht, verfilmt zu werden. Filme sind früher nur durch Bücher entstanden. „Moby Dick“ wurde verfilmt, die Bibel. Wenn ein Film dazu beiträgt, dass ein Buch noch mehr gelesen wird, warum denn nicht.

Der Roman wurde zwei Millionen Mal verkauft, in 24 Sprachen übersetzt, am Theater wird „Tschick“ zurzeit öfter gespielt als „Faust“. Konnten Sie sich bei der Arbeit überhaupt von dem Erfolgsdruck frei machen?

Ziemlich frei. Man muss das wie Tschick machen, wie die Figur. Mit einem gewissen Leichtsinn. Einfach losfahren. Wenn man da zu zögerlich ist und sich fragt, wie kann ich es allen recht machen, dann geht das nicht. Ich glaube ja nicht, dass es eine Version von „Tschick“ gibt, es gibt zwei Millionen Versionen. Weil jeder Leser das Buch anders empfindet.

Was war Ihr Tschick-Moment?

Ich war auch mal sehr unglücklich in ein Mädchen in meiner Klasse verliebt, das mich nicht mit dem Arsch angeguckt hat. Das ging länger als bei „Tschick“, jahrelang. Das hat mir ganz schön das Herz gebrochen. Irgendwann hat sich das Leben gedreht. Dann wollte sie was von mir, aber ich nichts mehr von ihr. Der Herrndorf hat das auf eine charmante Weise beschrieben. Das und die Freundschaft der Jungs. Freundschaft ist ähnlich wie ’ne Beziehung. Man bumst nicht, aber man muss dran arbeiten. Und Isa. Ich finde Isa ist ein toller Charakter, da wollte ich gern ein Bild zu malen.

– Quelle: http://www.berliner-zeitung.de/24711996 ©2016

Fatih Akin ist schmaler geworden seit unserem Interview vor zwölf Jahren, als sein Film „Gegen die Wand“ in die Kinos kam. Er ist heute auch etwas leiser. Es ist viel passiert seit damals. Nach dem riesigen Erfolg jener Tage musste er erste Niederlagen einstecken. Zuletzt ist sein ambitionierter Film „The Cut“ gefloppt. Als man ihm vor einem Jahr antrug, Wolfgang Herrndorfs wunderbaren Roman „Tschick“ zu verfilmen, musste er nicht lange überlegen.

Herr Akin, alle lieben „Tschick“. Und jeder, der den Roman kennt, hat seine eigenen Bilder im Kopf. Musste der Film wirklich sein?

Ja natürlich. Ich finde, jede gute Geschichte hat das Recht, verfilmt zu werden. Filme sind früher nur durch Bücher entstanden. „Moby Dick“ wurde verfilmt, die Bibel. Wenn ein Film dazu beiträgt, dass ein Buch noch mehr gelesen wird, warum denn nicht.

Der Roman wurde zwei Millionen Mal verkauft, in 24 Sprachen übersetzt, am Theater wird „Tschick“ zurzeit öfter gespielt als „Faust“. Konnten Sie sich bei der Arbeit überhaupt von dem Erfolgsdruck frei machen?

Ziemlich frei. Man muss das wie Tschick machen, wie die Figur. Mit einem gewissen Leichtsinn. Einfach losfahren. Wenn man da zu zögerlich ist und sich fragt, wie kann ich es allen recht machen, dann geht das nicht. Ich glaube ja nicht, dass es eine Version von „Tschick“ gibt, es gibt zwei Millionen Versionen. Weil jeder Leser das Buch anders empfindet.

Was war Ihr Tschick-Moment?

Ich war auch mal sehr unglücklich in ein Mädchen in meiner Klasse verliebt, das mich nicht mit dem Arsch angeguckt hat. Das ging länger als bei „Tschick“, jahrelang. Das hat mir ganz schön das Herz gebrochen. Irgendwann hat sich das Leben gedreht. Dann wollte sie was von mir, aber ich nichts mehr von ihr. Der Herrndorf hat das auf eine charmante Weise beschrieben. Das und die Freundschaft der Jungs. Freundschaft ist ähnlich wie ’ne Beziehung. Man bumst nicht, aber man muss dran arbeiten. Und Isa. Ich finde Isa ist ein toller Charakter, da wollte ich gern ein Bild zu malen.

– Quelle: http://www.berliner-zeitung.de/24711996 ©2016