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23/01/2015

Renaud Camus lance Pegida en France et récupère l’islamophobie allemande

cassen_camus_debout-discours_0.jpgInterdit par la préfecture de police, le rassemblement islamophobe n’a pas pu se tenir dimanche dernier place de la Bourse, à Paris (IIe). A la place, les organisateurs ont tenu une discrète conférence de presse, au cours de laquelle l’idéologue de cette mouvance d’extrême droite, Renaud Camus, a annoncé le lancement d’une section française de Pegida, mouvement allemand anti-islam.

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07:53 Publié dans P - Presse | Commentaires (0) | Lien permanent

17/12/2014

Pas si basique que ça la fabrication des crayons de couleur ...

crayons.jpgBasique, la fabrication de crayons ? Pas tant que ça, prouve notre visite chez l'allemand Faber-Castell, numéro 1 mondial du secteur.

Aristocrate au port altier, le comte Anton Wolfgang von Faber-Castell, 73 ans, personnifie à merveille sa vénérable entreprise familiale, l'une des plus anciennes au monde. C'est en en 1761 que son ancêtre Kaspar Faber a ouvert un atelier dans la petite ville bavaroise de Stein, où il façonnait quotidiennement cinq crayons. En huit générations de Faber, la petite boutique est devenue une multinationale qui en produit aujourd'hui 2,3 milliards par an.

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12/10/2014

Merci für "La Mannschaft"

Von Matthias Heine, DIE WELT, 10.10.14

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Deutschland hat jahrzehntelang etwas gefehlt, und keiner hat es gemerkt. Die Schweizer hatten ihre Nati, die Franzosen ihre Bleus, die Italiener ihre Squadra Azzura, die Spanier ihre Furia Roja und die Brasilianer ihre Seleção. Aber für die deutsche Nationalelf gab es weder einen Spitznamen noch eine global verständliche Trademark. Im Ausland unternahm man einige mehr oder weniger erfolgreiche Versuche, den Deutschen einen solchen Markennamen zu verpassen, doch ihr Gebrauch blieb lange auf nationale Medien begrenzt – wie etwa das von den Italienern so heiß geliebte Panzer.
Ausgerechnet den Franzosen verdankt Deutschland, dass auch das DFB-Team jetzt einen international vermarktbaren Namen hat. Unsere Nachbarn nennen die Deutschen "La Mannschaft", angeblich schon seit der Fußball-Weltmeisterschaft 1982, als sie nach einer 3:1-Führung noch verloren. Hierzulande wurde dieses Etikett erstmals 2010 während der WM in Südafrika zur Kenntnis genommen – und dann gleich mit einem falschen Artikel zitiert: Weil in Frankreich grammatisch manches anders ist, dachten auch seriöse Medien wie die "Süddeutsche Zeitung" oder "11 Freunde", es müsse "Le Mannschaft" heißen.

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